Mieux vaut tard que jamais : un marché immobilier plutôt tardif ce printemps au Canada pourrait mettre la table pour une deuxième moitié d’année plus active
Le dynamisme au sein du marché se poursuit avec l’arrivée de l’été, malgré l’incertitude entourant les taux d’intérêt et l’évolution des pourparlers commerciaux qui continuent de miner la confiance des consommateurs
Faits saillants du deuxième trimestre :
- Au cours du deuxième trimestre de 2026, le prix de l’agrégat national a diminué de 1,4 % par rapport à la même période de 2025 et n’a augmenté que de 0,2 % comparativement au premier trimestre.
- Les marchés des grandes régions de Toronto et de Vancouver ont respectivement enregistré une baisse de 4,6 % et de 4,5 % par rapport à la même période de 2025 au cours du deuxième trimestre, les prix s’étant stabilisés depuis le début de l’année.
- La dynamique exceptionnelle observée à Québec commence à s’essouffler ; la région enregistre une baisse des prix d’un trimestre à l’autre pour la première fois depuis plus de trois ans.
- Les derniers prêts hypothécaires à très bas taux d’avant la pandémie devront être renouvelés d’ici la fin de 2027.
TORONTO, 14 juillet 2026 –Après un départ plutôt lent, façonné par un hiver particulièrement long et une instabilité économique persistante, le marché printanier du logement au Canada a commencé à se stabiliser en mai, le dynamisme se poursuivant en juin.
Selon l’Étude sur le prix des maisons de Royal LePageMD et les prévisions du marché publiées aujourd’hui, le prix de l’agrégat[1] d’une propriété au Canada a diminué de 1,4 % par rapport à la même période de 2025, atteignant 814 900 $ au cours du deuxième trimestre de 2026. Sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat national est toutefois demeuré stable, n’augmentant que de 0,2 %.
« Après un premier trimestre plutôt lent, le marché printanier du logement s’est activé en mai. Dans plusieurs régions, nous observons que ce regain de dynamisme se poursuit cet été, alors que les acheteurs qui avaient choisi de patienter réintègrent le marché », mentionne Phil Soper, président et chef de la direction, Royal LePage. « Dans plusieurs cas, ce n’est pas le manque d’intérêt qui pousse les consommateurs à se tenir à l’écart du marché, mais bien un manque d’urgence. Dans les marchés où l’inventaire demeure élevé, les acheteurs ont la possibilité de prendre leur temps, poursuivant leurs recherches à leur rythme jusqu’à ce qu’ils trouvent la bonne propriété. Cette approche mesurée est renforcée par un contexte d’incertitude économique persistante qui, pour plusieurs Canadiens, continue d’influencer la manière et le moment de passer à l’action. »
En mai, l’indice des prix à la consommation (IPC) au Canada a augmenté de 3,2 % par rapport à la même période de 2025 et de 2,8 % par rapport à avril,[2] soit la plus importante hausse depuis janvier 2024. Cette accélération est largement due à la hausse des prix de l’énergie, qui continuent de refléter les répercussions des hostilités au Moyen-Orient. Or, Tiff Macklem, gouverneur de la Banque du Canada, a indiqué en juin que les pressions inflationnistes ne se sont pas généralisées au point de laisser présager une hausse plus large de l’inflation générale.[3] Le taux directeur de la Banque du Canada est stable à 2,25 %, et ce, depuis octobre 2025.
« Si la hausse de l’inflation se généralisait, la Banque pourrait être contrainte à augmenter à nouveau les taux, dit Soper. Cependant, nos experts régionaux nous disent qu’une légère hausse des taux ne devrait pas susciter d’inquiétude. Nous ne sommes plus dans le contexte de l’après-pandémie, époque où des augmentations rapides et massives avaient provoqué une onde de choc sur le marché. Ces jours-ci, les acheteurs pensent stratégiquement. Ils évaluent les risques élargis en ce qui a trait à leur emploi et à l’économie, plutôt que de réagir aux hausses progressives des taux. »
Le 1er juillet, les États-Unis ont refusé de prolonger l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) pour une nouvelle période de 16 ans, déclenchant par le fait même une période d’examens annuels qui perdurera jusqu’en 2036, date d’échéance prévue de cet accord. Même si l’ACEUM demeure actuellement en vigueur, cette décision introduit une période prolongée de négociations. Pour les entreprises de l’ensemble du continent, cette incertitude ne devrait pas s’atténuer de sitôt.
« Pour les consommateurs canadiens, l’ambiguïté entourant l’ACEUM est une autre raison pour prendre une pause et réévaluer leur situation avant de prendre des décisions financières importantes, notamment celle d’acheter ou de vendre une propriété. Même si la plupart des emplois ne sont pas directement touchés, nous savons que l’anxiété liée au commerce est suffisante pour miner la confiance des consommateurs », précise Soper.
« Nous demeurons tout de même optimistes quant au fait que les assises économiques solides du Canada permettront de garder le marché automnal sur la bonne voie. La demande refoulée des acheteurs et des vendeurs qui se sont tenus à l’écart du marché plus tôt cette année continue de s’intensifier. La volonté profonde d’acquérir une propriété est toujours bien présente, le moment de l’acquisition a simplement été reporté. »
L’écart se rétrécit entre les marchés les plus et les moins chers
L’Étude sur le prix des maisons et les prévisions du marché de Royal LePage est produite en utilisant des données exclusives sur les propriétés à l’échelle nationale et régionale provenant de 65 des plus grands marchés immobiliers du pays. Un examen du marché par type de propriété indique qu’à l’échelle nationale, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a diminué de 0,9 % par rapport à 2025 pour atteindre 862 400 $, tandis que celui d’un appartement en copropriété a affiché une baisse de 2,9 % pour s’établir à 574 800 $. Sur une base trimestrielle, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a légèrement augmenté de 0,6 %, tandis que celui d’un appartement en copropriété a diminué de 0,5 %. Les données sur les prix, qui comprennent à la fois les reventes et les constructions neuves, sont fournies par RPS Solutions pour propriétés résidentielles, une entreprise d’évaluation canadienne de premier plan.
Au cours du deuxième trimestre, par rapport à la même période de 2025, le prix de l’agrégat d’une propriété a diminué de 4,5 % dans la région du Grand Vancouver, alors qu’il a fléchi de 4,6 % dans la région du Grand Toronto, et ce, malgré le fait que, dans cette région, les prix affichent une légère hausse sur une base mensuelle depuis le début de l’année. Ailleurs au pays, l’offre limitée continue d’exercer une pression à la hausse sur le prix des propriétés.
« Au Canada, l’écart de prix entre les marchés les plus chers et les marchés les plus abordables continue de se rétrécir. La baisse du prix des maisons dans nos plus grandes villes, qui sont aussi les plus chères, rend ces marchés plus accessibles, ouvrant ainsi la porte à des acheteurs qui, auparavant, n’avaient pas les moyens d’y acquérir une propriété. Parallèlement, dans les marchés secondaires, qui n’ont pas subi de hausses drastiques des prix durant la pandémie suivies de fortes baisses, le prix des maisons a continué d’enregistrer des hausses régulières », ajoute Soper. « Pour les nouveaux arrivants au Canada et les acheteurs d’une première maison vivant dans les régions du Lower Mainland en Colombie-Britannique ou du Greater Golden Horseshoe en Ontario, l’équation est en train de changer. En perspective, cela pourrait se traduire par une baisse de la migration interprovinciale par rapport à ce à quoi nous avons été habitués au cours de la présente décennie. »
Selon le Rapport 2026 de Royal LePage sur les villes les plus abordables du Canada, la moitié des Canadiens vivant dans les grandes régions de Toronto, Montréal et Vancouver (51 %) affirment qu’ils envisageraient d’acheter une résidence principale dans l’une des 15 villes les plus abordables du Canada s’ils parvenaient à trouver un emploi sur place ou à travailler à distance.[4]
Soper souligne : « Pour de nombreux Canadiens, la question n’est plus simplement de savoir s’ils ont les moyens d’acheter un logement, mais où ils peuvent trouver le meilleur équilibre entre accessibilité financière, perspectives professionnelles et qualité de vie. Si cette tendance se poursuit, l’avantage financier lié à un déménagement diminuera, et on peut s’attendre à ce que moins de ménages envisagent sérieusement de déménager dans le seul but de bénéficier de coûts de logement moins élevés. »
Le renouvellement des prêts hypothécaires contractés pendant la pandémie tire à sa fin
Au Canada, les détenteurs de prêts hypothécaires arrivent au terme d’un cycle de renouvellement de plusieurs années caractérisé par les taux très bas de la période de la pandémie.
Au cours de la prochaine année, les derniers prêts hypothécaires à taux fixe d’une durée de cinq ans contractés pendant la pandémie arriveront à échéance et devront être renouvelés, ce qui représente environ 12 % de l’ensemble des prêts hypothécaires en cours, selon la Banque du Canada.[5] En moyenne, ces emprunteurs peuvent s’attendre à ce que leurs versements mensuels augmentent de 15 %.
« L’affolement démesuré suscité par le renouvellement des prêts hypothécaires de la pandémie est pratiquement chose du passé, et la plupart des Canadiens ont traversé la tempête. D’ici le milieu de l’année prochaine, presque tous les emprunteurs faisant face à des hausses importantes de leurs versements auront renouvelé leur prêt. Même si la plupart d’entre eux seront en mesure de s’adapter à cette situation, un segment restreint de propriétaires feront toutefois face à des difficultés plus importantes, en particulier dans les marchés les plus chers où le prix des maisons a connu une baisse plus durable ces dernières années », précise Soper.
« Cela dit, leur nombre est suffisamment faible pour que nous ne nous attendions pas à un impact important sur l’économie immobilière élargie. À l’échelle nationale, les taux de prêts hypothécaires en souffrance demeurent bas par rapport aux normes historiques, ce qui signifie que la plupart des emprunteurs ont su s’adapter à des versements plus élevés sans accumuler de retard et ont réussi à refinancer leur prêt. La hausse des revenus et la résilience du marché du travail continuent de favoriser les propriétaires. De plus, en raison des règles strictes régissant les tests de résistance appliqués aux prêts hypothécaires, les emprunteurs auraient été admissibles à un taux d’intérêt bien plus élevé que celui qu’ils ont effectivement payé lorsqu’ils ont contracté leur prêt. »
En date du quatrième trimestre de 2025, le taux national de prêts hypothécaires en souffrance au Canada était de 0,24 %.[6]
Réalités du marché locatif
Selon Rentals.ca,[7] le loyer moyen demandé au Canada a diminué de 4,7 % en mai par rapport à la même période de 2025 pour s’établir à 2 027 $, marquant ainsi le 19e mois consécutif de baisse par rapport à l’année précédente. La baisse des loyers, principalement due à la nouvelle offre locative, a incité les propriétaires à offrir plus d’incitatifs afin d’attirer les locataires. Selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), le nombre de logements locatifs achevés au début de 2026 était aussi en hausse par rapport à la même période de 2025, contribuant ainsi à améliorer encore davantage les conditions du marché pour les locataires.
« Alors que la location reste une option intéressante pour plus d’un tiers des Canadiens, la volonté d’acquérir une propriété ne s’est pas atténuée, en particulier chez les Canadiens plus jeunes qui considèrent l’acquisition d’une propriété comme un objectif à long terme », indique Soper. « Pour ceux qui sont en mesure d’assumer les coûts mensuels de possession, sans pour autant être aujourd’hui admissibles à un prêt hypothécaire, un programme “Louer pour acheter”, tel que Requity Homes proposé par Royal LePage, s’avère une solution provisoire. Nous pouvons ainsi aider un plus grand nombre de Canadiens à réaliser leurs objectifs immobiliers, notamment les nouveaux arrivants et les travailleurs autonomes, en leur permettant de progresser à leur propre rythme vers l’achat de leur propriété. »
Prévisions
Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété au Canada augmentera de 2,0 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport au même trimestre de 2025. Cette prévision a été revue à la hausse afin de refléter l’augmentation du prix des maisons dans les marchés où la demande continue de surpasser l’offre.
Pour consulter la synthèse complète des prix des maisons de Royal LePage pour le Canada et les prévisions de prix 2026,ici.
Téléchargez le tableau de l’étude sur le prix des maisons au Canada du T2 de 2026 :rlp.ca/T2-2026-prix-des-maisons
Téléchargez le tableau des prévisions 2026 de Royal LePage pour le Québec :rlp.ca/T2-2026-previsions
RÉSUMÉS RÉGIONAUX
Région du Grand Toronto
Au deuxième trimestre de 2026, le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région du Grand Toronto a diminué de 4,6 % comparativement au même trimestre de 2025, s’établissant à 1 101 700 $. Cependant, sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat d’une propriété dans cette région a affiché une légère hausse de 0,9 %.
En ce qui concerne les différents types de logements, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a diminué de 3,6 % sur un an pour atteindre 1 396 500 $ au deuxième trimestre de 2026, tandis que celui d’un appartement en copropriété a affiché une baisse de 5,7 % pour s’établir à 660 000 $ au cours de la même période.
« Après un début d’année plutôt lent, nous commençons enfin à observer un redressement du marché dans la région du Grand Toronto et les conditions se resserrent. D’un mois à l’autre, l’activité s’intensifie et le nombre de nouvelles inscriptions baisse, ce qui entraîne une lente hausse des prix. On commence même à constater un redressement du marché du condo, où les ventes ont légèrement progressé comparativement à l’année dernière. », indique Shawn Zigelstein, dirigeant-responsable de Team Zold, Royal LePage Signature Realty. « Dans la région, même si le marché reste favorable aux acheteurs, la dynamique a commencé à changer en faveur de conditions équilibrées au deuxième trimestre, conformément à nos prévisions d’une reprise progressive. Cela dit, l’incertitude économique et les tensions géopolitiques continuent de miner la confiance des consommateurs, ce qui incite plusieurs acheteurs potentiels à rester à l’écart du marché. Parallèlement, les vendeurs ne mettent leurs propriétés en vente que lorsqu’ils n’ont aucun autre choix, ce qui contribue à la diminution de l’offre. »
Zigelstein remarque que l’arrivée tardive de la chaleur a insufflé de l’énergie dans le segment des acheteurs d’une première maison.
« Les acheteurs d’une première maison recommencent à s’activer. L’amélioration de l’abordabilité en ramène certains sur le marché, même si plusieurs autres restent prudents. Ce dont ce segment du marché a le plus besoin, c’est d’un plus grand nombre de propriétés offertes à bon prix, bien qu’une majorité de ces acheteurs comptent encore sur le soutien de leur famille pour leur mise de fonds », ajoute-t-il.
Dans la ville de Toronto, au cours du deuxième trimestre de 2026, le prix de l’agrégat d’une propriété a diminué de 2,7 % par rapport à la même période de 2025, s’établissant à 1 120 800 $. Durant la même période, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a baissé de 9,8 % sur un an pour atteindre 1 515 000 $, tandis que le prix médian d’un appartement en copropriété a affiché une baisse de 2,5 % pour s’établir à 658 600 $.
« Pour les prochains mois, nous prévoyons que l’activité continuera d’augmenter, à l’exception du marché des appartements en copropriété qui devrait rester faible en raison de l’inventaire élevée et de la pression exercée sur les ventes par les investisseurs. Si l’offre continue de diminuer et que la demande refoulée reste importante, en particulier chez les acheteurs qui souhaitent acquérir une propriété plus spacieuse et qui ont reporté leur décision au cours des deux dernières années, nous pourrions voir des conditions plus compétitives à l’automne. »
Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région du Grand Toronto diminuera de 2,0 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport au même trimestre de 2025. La prévision précédente a été revue à la hausse pour refléter les conditions actuelles du marché.
Pour consulter la synthèse complète des prix des maisons de Royal LePage pour le Canada et les prévisions de prix 2026,ici.
Téléchargez le tableau de l’étude sur le prix des maisons au Canada du T2 de 2026 :rlp.ca/T2-2026-prix-des-maisons
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Région du Grand Montréal
Au deuxième trimestre de 2026, le prix de l’agrégat dans le Grand Montréal a augmenté de 4,9 % comparativement au même trimestre de 2025, s’établissant à 650 500 $. Cependant, sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat d’une propriété dans cette région a affiché une légère hausse de 0,7 %.
En ce qui concerne les différents types de logements, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a augmenté de 5,7 % sur un an pour s’élever à 760 800 $ au deuxième trimestre de 2026, tandis que celui d’un appartement en copropriété augmenté de 3,2 % pour atteindre 495 800 $ au cours de la même période.
Selon Marc Lefrançois, courtier immobilier chez Royal LePage Tendance, le marché est marqué par une nette cassure entre l’effervescence des couronnes et la complexité de l’Île de Montréal. « L’activité reste très soutenue sur la Rive-Sud et la Rive-Nord malgré de rares ralentissements locaux. Faute d’inventaire, ces secteurs avantagent nettement les vendeurs », observe-t-il. À l’inverse, Montréal subit toujours les effets de l’exode urbain. « Même si la migration liée au télétravail a cessé, les ménages installés en périphérie ne reviennent pas », précise Lefrançois. « Seul l’immobilier de luxe redynamise l’activité dans la ville grâce à un retour franc de la confiance et de la liquidité à Westmount, Outremont et Mont-Royal. »
L’activité de vente démontre une belle résilience du côté des maisons unifamiliales à Montréal face à la hausse générale de l’offre. « Le marché montréalais offrait historiquement très peu de propriétés disponibles. Cependant, la hausse des taux d’intérêt a entraîné une augmentation progressive de l’inventaire l’an dernier, une tendance à la hausse qui s’est fortement accélérée à la fin du printemps et au début de l’été », note Lefrançois. Malgré cette accumulation graduelle de l’inventaire, la demande demeure vigoureuse et le volume d’acheteurs reste supérieur à l’offre, maintenant une pression à la hausse sur les prix. En revanche, le marché des copropriétés rencontre des défis majeurs et subit un engorgement historique.
« Depuis la pandémie, l’inventaire des condos à vendre progresse de façon constante pour atteindre un sommet critique sur l’île, tandis que le volume de transactions stagne, ce qui fait chuter le taux d’absorption bien en deçà du seuil d’équilibre du marché », ajoute-t-il. Les réalités demeurent toutefois disparates selon les quartiers : « Les secteurs de Ville-Marie, en raison d’un surplus de projets neufs non absorbés, de l’Île-des-Sœurs et de Griffintown affichent une lourdeur marquée, tandis que des secteurs plus prisés comme Villeray, Verdun et Le Plateau font preuve de plus de résilience, même si l’essoufflement commence également à s’y faire ressentir. »
Dans Montréal centre, le prix de l’agrégat d’une propriété a augmenté de 3,5 % par rapport à la même période l’an dernier pour atteindre 808 500 $ au deuxième trimestre de 2026. Au cours de la même période, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a augmenté de 5,1 % pour atteindre 1 245 400 $, tandis que le prix médian d’un appartement en copropriété a augmenté de 2,1 % pour s’établir à 596 300 $.
Concernant les facteurs économiques et politiques, les perspectives pour la fin de l’année incitent à la prudence, la stabilité attendue durant la période estivale risquant de céder la place à un climat d’incertitude à l’automne. « Sur le plan politique, l’approche des élections provinciales soulève l’éventualité d’un gouvernement minoritaire et d’une poussée du Parti Québécois, ce qui pourrait raviver les tensions traditionnelles entre fédéralistes et souverainistes et affecter le climat des affaires, notamment auprès de la communauté anglophone », indique Lefrançois. « À cette incertitude locale s’ajoutent des facteurs de risque internationaux, incluant l’instabilité économique en raison des négociations sur le libre-échange avec les États-Unis, qui sont susceptibles de refroidir les ardeurs des acheteurs et de ralentir globalement le marché. »
Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région du Grand Montréal augmentera de 5,0 % au quatrième trimestre 2026, par rapport au même trimestre de l’année précédente.
Pour consulter la synthèse complète des prix des maisons de Royal LePage pour le Canada et les prévisions de prix 2026,ici.
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Grand Vancouver
Au deuxième trimestre de 2026, le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région du Grand Vancouver a diminué de 4,5 % comparativement au même trimestre de 2025, s’établissant à 1 164 100 $. Sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat d’une propriété dans cette région a affiché une légère baisse de 0,9 %.
En ce qui concerne les différents types de logements, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a diminué de 5,2 % sur un an pour atteindre 1 649 200 $ au deuxième trimestre de 2026, tandis que celui d’un appartement en copropriété a affiché une baisse de 5,1 % pour s’établir à 721 000 $ au cours de la même période.
« Même si nous restons en deçà des tendances saisonnières habituelles, la dynamique s’améliore constamment, alors que l’activité de vente s’intensifie d’un mois à l’autre. À l’heure actuelle, choisir le bon prix est crucial. Nous constatons que des propriétés en vente depuis un certain temps attirent soudainement des offres multiples, parce que leur valeur est clairement établie. Toutefois, un nombre important de maisons restent surévaluées », dit Randy Ryalls, directeur général, Royal LePage Sterling Realty. « En réalité, les propriétés doivent être offertes à des prix très concurrentiels dans ce marché. Certains vendeurs attendent un acheteur introuvable plutôt que de retirer leur propriété du marché, mais les maisons affichées à un prix trop élevé passent largement inaperçues. »
Dans la ville de Vancouver, au cours du deuxième trimestre de 2026, le prix de l’agrégat d’une propriété a diminué de 5,0 % par rapport à la même période de 2025, s’établissant à 1 340 800 $. Durant la même période, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a diminué de 5,7 % sur un an pour atteindre 2 128 000 $, tandis que le prix médian d’un appartement en copropriété a affiché une baisse de 7,9 % pour s’établir à 748 100 $.
« Il est intéressant de noter qu’il existe actuellement un bassin d’acheteurs hautement éduqués. Ceux-ci sont prêts à conclure une transaction et à compétitionner lorsqu’ils trouvent une maison à un prix concurrentiel. Cependant, cet enthousiasme ciblé ne s’est pas répandu à tous les types de propriétés. Les segments des copropriétés neuves et des appartements demeurent peu vigoureux, certains nouveaux projets étant annulés et les acheteurs hésitant à conclure des ententes de prévente. Cette situation s’explique en grande partie par les inquiétudes persistantes concernant l’économie en général, la sécurité d’emploi et l’incertitude géopolitique », explique Ryalls.
« Le mois de juin a été marqué par une nette amélioration des ventes de propriétés, qui ont bondi d’environ 10 % par rapport à l’an dernier. Nous ne nous attendons pas à une forte hausse de l’activité cet été, mais l’automne pourrait être plus dynamique. Les mois de juillet et d’août sont généralement calmes, puisque les gens partent en vacances. Les ventes devraient donc se stabiliser avant, puis, espérons-le, repartir à la hausse à l’automne », souligne-t-il. « Bon nombre d’acheteurs préfèrent rester en retrait, l’évolution du marché étant particulièrement difficile à anticiper. En réalité, nous sommes probablement déjà au plus bas, ou très près du plus bas, tant en ce qui a trait aux prêts hypothécaires à taux fixe qu’au prix des maisons. Les acheteurs prudents devraient reconnaître que les conditions actuelles sont optimales pour faire leur entrée sur le marché ou pour faire l’achat d’une propriété de catégorie supérieure. »
Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région du Grand Vancouver diminuera de 3,5 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport au même trimestre de 2025.
Pour consulter la synthèse complète des prix des maisons de Royal LePage pour le Canada et les prévisions de prix 2026,ici.
Téléchargez le tableau de l’étude sur le prix des maisons au Canada du T2 de 2026 :rlp.ca/T2-2026-prix-des-maisons
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Ottawa
Au deuxième trimestre de 2026, le prix de l’agrégat d’une propriété à Ottawa a augmenté de 1,0 % comparativement au même trimestre de 2025, s’établissant à 789 800 $. Sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat d’une propriété dans cette région a affiché une hausse de 1,8 %.
En ce qui concerne les différents types de logements, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a augmenté de 1,2 % sur un an pour atteindre 904 300 $ au deuxième trimestre de 2026, tandis que celui d’un appartement en copropriété a affiché une baisse de 1,1 % pour s’établir à 402 900 $ au cours de la même période.
« À Ottawa, le deuxième trimestre a démarré plutôt lentement, l’activité sur le marché printanier ayant augmenté plus progressivement que prévu », mentionne John Rogan, dirigeant d’agence, Royal LePage Performance Realty. « Le prix des maisons a légèrement augmenté, même si le volume des ventes est inférieur à celui de la même période l’année dernière. L’offre s’est maintenue à des niveaux équilibrés, suggérant que le ralentissement récent est plus attribuable à un affaiblissement de la demande des acheteurs qu’à des contraintes liées à l’offre. »
Rogan souligne que les acheteurs souhaitant acquérir une propriété plus spacieuse sont restés actifs tout au long du deuxième trimestre, tandis que les acheteurs d’une première maison ont mis plus de temps à se lancer sur le marché en raison de l’incertitude économique persistante.
« Quelques raisons expliquent pourquoi les plus jeunes acheteurs reportent leur plan d’achat », ajoute Rogan. « Les discussions du gouvernement concernant la réduction de la taille de la fonction publique ont suscité une certaine hésitation chez les acheteurs d’Ottawa qui ne savent pas exactement dans quelle mesure ils seront touchés, tandis que l’incertitude générale entourant l’économie et l’emploi incite plusieurs d’entre eux à faire preuve de prudence et les rend plus réticents à procéder à un achat. Au cours des prochains mois, nous prévoyons une activité estivale assez typique sur le marché, avec la possibilité d’un automne occupé si la confiance des consommateurs s’améliore. »
Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété à Ottawa augmentera de 3,0 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport au même trimestre de 2025. La prévision précédente a été revue à la hausse pour refléter les conditions actuelles du marché.
Pour consulter la synthèse complète des prix des maisons de Royal LePage pour le Canada et les prévisions de prix 2026,ici.
Téléchargez le tableau de l’étude sur le prix des maisons au Canada du T2 de 2026 :rlp.ca/T2-2026-prix-des-maisons
Téléchargez le tableau des prévisions 2026 de Royal LePage pour le Québec :rlp.ca/T2-2026-previsions
Québec
Au deuxième trimestre de 2026, le prix de l’agrégat d’une propriété la région de Québec a augmenté de 6,1 % comparativement au même trimestre de 2025, s’établissant à 465 800 $. Sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat d’une propriété dans cette région a diminué de 2,0 %. C’est le premier trimestre en plus de trois ans que la région enregistre une baisse du prix de l’agrégat.
En ce qui concerne les différents types de logements, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a augmenté de 6,3 % sur un an pour s’élever à 497 800 $ au deuxième trimestre de 2026, tandis que celui d’un appartement en copropriété a augmenté de 4,6 % pour atteindre 343 400 $ au cours de la même période.
Selon Michèle Fournier, vice-présidente et courtière immobilière chez Royal LePage Inter-Québec, le deuxième trimestre de 2026 a été marqué par un ralentissement par rapport aux attentes initiales. « Le marché s’est nettement détendu et nous observons beaucoup moins d’offres multiples qu’auparavant, bien que les acheteurs demeurent présents et actifs. La tendance est à l’observation : plusieurs acheteurs refusent désormais de se lancer dans des surenchères et préfèrent attendre, tandis que d’autres soumettent des offres agressives à court délai pour éviter la concurrence », observe-t-elle. « En somme, nous assistons à une accalmie générale qui a été suivie d’une reprise très modeste à la fin du printemps, sans pic notable de l’activité. »
L’activité de vente et l’évolution des prix témoignent de cette baisse de rythme, alors que l’inventaire demeure faible sur l’ensemble de la région. « Cette rareté de l’offre maintient une légère pression à la hausse sur la valeur des propriétés, mais la croissance des prix s’est grandement atténuée comparativement aux trimestres précédents », note Fournier. Cette accalmie est principalement attribuable à un changement profond d’attitude chez les acheteurs, devenus beaucoup plus prudents. « L’incertitude économique pèse désormais dans la balance, incitant les ménages à la prudence et éliminant les achats sur un coup de tête. La baisse des offres multiples en est la preuve directe, à l’exception des propriétés particulièrement attrayantes et affichées sous le prix du marché », ajoute-t-elle. Par ailleurs, une offre plus abondante de logements locatifs contribue à réduire le sentiment d’urgence chez les locataires en quête d’une première propriété.
Pour la période estivale, Fournier anticipe un trimestre tranquille, où un léger recul de l’activité n’est pas exclu. « Les élections à la fin de l’été risquent de créer un effet de gel sur le marché, car les périodes électorales alimentent l’insécurité des acheteurs quant à leurs décisions financières », explique-t-elle. À la lumière de cette instabilité économique et des compressions à venir dans la fonction publique, secteur clé de la région, les prévisions de croissance pour la fin de l’année ont été revues à la baisse afin de refléter plus fidèlement la nouvelle réalité du marché immobilier local de Québec.
Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région de Québec augmentera de 8,0 % au quatrième trimestre 2026, par rapport au même trimestre de l’année précédente.
Pour consulter la synthèse complète des prix des maisons de Royal LePage pour le Canada et les prévisions de prix 2026,ici.
Téléchargez le tableau de l’étude sur le prix des maisons au Canada du T2 de 2026 :rlp.ca/T2-2026-prix-des-maisons
Téléchargez le tableau des prévisions 2026 de Royal LePage pour le Québec :rlp.ca/T2-2026-previsions
Calgary
Au deuxième trimestre de 2026, le prix de l’agrégat d’une propriété à Calgary est resté stable, diminuant de seulement 0,2 % comparativement au même trimestre de 2025, s’établissant à 695 300 $. Cependant, sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat d’une propriété dans cette région a affiché une hausse de 0,9 %.
En ce qui concerne les différents types de logements, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a augmenté de 1,0 % sur un an pour atteindre 814 600 $ au deuxième trimestre de 2026, tandis que celui d’un appartement en copropriété a affiché une baisse de 4,0 % pour s’établir à 258 600 $ au cours de la même période.
« Calgary a connu un marché printanier habituel, l’activité s’étant progressivement intensifiée de mars à juin. Même si les ventes restent en baisse d’environ 11 % par rapport à 2025, la stabilité des taux d’intérêt et du secteur de l’énergie, ainsi que la solide confiance des consommateurs ont permis au marché de maintenir un juste équilibre général. », explique Corinne Lyall, dirigeante-propriétaire, Royal LePage Benchmark. « L’activité concurrentielle se concentre essentiellement sur deux créneaux : les propriétés unifamiliales de moins de 700 000 $ et les résidences affichées à plus de 1,5 million de dollars. En ce qui concerne les appartements en copropriété, cependant, les conditions se sont affaiblies. Il y a quelques années, le taux d’inoccupation des logements locatifs atteignait des niveaux historiquement bas et les constructeurs se sont empressés d’augmenter l’offre. Avec les restrictions imposées aux investissements étrangers et la forte baisse du nombre d’étudiants internationaux, la demande a changé au moment même où cette nouvelle offre arrivait sur le marché, ce qui a entraîné un surplus de l’offre d’appartements et de logements locatifs. »
Lyall indique que les acheteurs d’une première maison restent l’un des segments les plus actifs sur le marché. L’abordabilité relative de Calgary continue d’attirer des acheteurs d’autres provinces, soutenant ainsi la demande interprovinciale.
« Avec le lancement du Stampede de Calgary, qui marque le début non officiel de l’été, nous verrons naturellement un ralentissement de l’activité à l’approche de l’automne », ajoute Lyall. « Même si le prix des appartements en copropriété subira une certaine pression à la baisse en raison d’une offre toujours abondante, nous devrions observer une hausse modérée des prix dans le segment des maisons détachées au cours de la deuxième moitié de l’année, les acheteurs continuant de compétitionner pour les propriétés les plus intéressantes. »
Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété à Calgary augmentera de 2,5 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport au même trimestre de 2025. La prévision précédente a été revue à la hausse pour refléter les conditions actuelles du marché.
Pour consulter la synthèse complète des prix des maisons de Royal LePage pour le Canada et les prévisions de prix 2026,ici.
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Edmonton
Au deuxième trimestre de 2026, le prix de l’agrégat d’une propriété à Edmonton a affiché un léger recul de 0,4 % comparativement au même trimestre de 2025, s’établissant à 482 400 $. Cependant, sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat d’une propriété dans cette région a affiché une hausse de 2,1 %.
En ce qui concerne les différents types de logements, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée est resté essentiellement stable, augmentant de seulement 0,1 % sur un an pour atteindre 531 700 $ au deuxième trimestre de 2026, tandis que celui d’un appartement en copropriété a affiché une baisse de 3,7 % pour s’établir à 209 600 $ au cours de la même période.
« Malgré des ventes en baisse par rapport à 2025, le prix des maisons est resté relativement stable. Le marché printanier a démarré lentement, le pic d’activité s’étant déplacé plus tardivement en mai et en juin, alors que l’incertitude économique et un hiver plus long qu’à l’habitude ont incité plusieurs acheteurs à rester à l’écart du marché », mentionne Tom Shearer, dirigeant-propriétaire, Royal LePage Noralta Real Estate. « Les acheteurs d’une première maison et les nouveaux arrivants continuent d’être une présence active sur le marché, plusieurs d’entre eux étant attirés par la ville en raison des possibilités d’emploi qu’elle offre et de sa relative abordabilité. Les acheteurs qui souhaitent acquérir une maison plus spacieuse sont aussi de plus en plus actifs, en particulier ceux qui ont acheté après la pandémie et qui manquent maintenant d’espace. »
Shearer ajoute que le marché de l’immobilier de luxe d’Edmonton connaît un dynamisme croissant. Les quartiers établis se transforment à mesure que les propriétaires investissent massivement dans des rénovations, ce qui rehausse l’ensemble du secteur. Les acheteurs sont de plus en plus disposés à payer un supplément pour s’installer à proximité de ces quartiers prisés, attirés par le mode de vie et les commodités qu’ils offrent, leur caractère bien établi et la facilité d’accès au centre-ville.
« Nous nous attendons à ce que l’activité au sein du marché ralentisse progressivement tout au long de l’été plutôt que de chuter brusquement, la dynamique se prolongeant jusqu’aux premières semaines du troisième trimestre et continuant d’exercer une légère pression à la hausse sur les prix », précise Shearer. « Compte tenu de la faiblesse du marché printanier, la demande reportée devrait se traduire par un marché plus vigoureux cet automne, les acheteurs qui avaient choisi de ne pas entrer sur le marché plus tôt dans l’année finissant par passer à l’action. »
Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété à Edmonton augmentera de 4,0 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport au même trimestre de 2025. La prévision précédente a été revue à la hausse pour refléter les conditions actuelles du marché.
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Halifax
Au premier trimestre de 2026, le prix de l’agrégat d’une propriété à Halifax a diminué légèrement de 0,5 % comparativement au même trimestre de 2025, s’établissant à 528 600 $. Sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat d’une propriété dans cette région a affiché une hausse de 0,6 %.
En ce qui concerne les différents types de logements, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée est resté essentiellement stable, diminuant de seulement 0,2 % sur un an pour atteindre 605 600 $ au deuxième trimestre de 2026, tandis que celui d’un appartement en copropriété a affiché une baisse de 2,2 % pour s’établir à 399 100 $ au cours de la même période.
« Notre marché printanier a démarré plus tardivement que les dernières années et ce n’est qu’à la fin avril qu’il a commencé à prendre de l’élan. Les conditions hivernales persistantes, la taxe de transfert d’acte pour les non-résidents et l’incertitude économique générale ont nui à la reprise saisonnière habituelle du marché », indique Matt Honsberger, dirigeant-propriétaire, Royal LePage Atlantic. « Alors que l’activité a commencé à reprendre, de nouvelles inscriptions ont suivi, mais un sentiment général d’hésitation s’est installé. Les consommateurs ne sont pas totalement désintéressés, mais l’absence d’urgence fait en sorte que l’offre reste abondante. Les investissements soutenus dans les constructions neuves et les projets de tours d’habitation locatives viennent ajouter à cette offre, élargissant ainsi les options pour les acheteurs et les locataires. »
Honsberger ajoute que la demande de la part d’acheteurs locaux à la recherche d’une première propriété continue d’alimenter largement le marché. Les acheteurs provenant d’autres provinces se sont retirés du marché en raison des obligations de retour au bureau réduisant la flexibilité qui, autrefois, rendait les déménagements plus faisables. Or, une partie de cette demande devrait revenir, puisque l’augmentation des dépenses fédérales en matière de défense amène des militaires et leurs familles à s’installer dans les bases de la région.
« Un marché printanier tardif devrait se traduire par un été plus occupé que d’habitude, le mois de juillet devant probablement voir arriver davantage d’inscriptions et plus d’acheteurs sur le marché », note Honsberger. « La stabilité des coûts de location des appartements demeure un défi, puisqu’elle modère tout sentiment d’urgence incitant les locataires à devenir propriétaires. Cela dit, à l’approche de l’automne, la concurrence pour les propriétés les plus prisées devrait continuer d’exercer une pression modérée à la hausse sur les prix. »
Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété à Halifax augmentera de 4,0 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport au même trimestre de 2025.
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Winnipeg
Au deuxième trimestre de 2026, le prix de l’agrégat d’une propriété à Winnipeg a augmenté de 3,2 % comparativement au même trimestre de 2025, s’établissant à 429 400 $. Sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat d’une propriété dans cette région a affiché une hausse de 1,2 %.
En ce qui concerne les différents types de logements, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a augmenté de 2,6 % sur un an pour atteindre 470 400 $ au deuxième trimestre de 2026, tandis que celui d’un appartement en copropriété a affiché une hausse de 2,1 % pour s’établir à 277 700 $ au cours de la même période.
« La performance du marché printanier de Winnipeg a été globalement celle prévue, l’activité s’étant intensifiée progressivement tout au long du mois de mai avant de commencer à se stabiliser en juin, marquant le pic saisonnier du marché », explique Michael Froese, dirigeant d’agence, Royal LePage Prime Real Estate. « L’activité de vente a légèrement ralenti par rapport à la même période l’an dernier, tandis que le nombre de nouvelles inscriptions a augmenté de façon plus marquée, offrant ainsi plus de choix aux acheteurs. Malgré la baisse des volumes de ventes, le prix des maisons a continué d’afficher de légères hausses par rapport à la même période l’an dernier en raison de l’inventaire limité. »
Froese note qu’au cours des derniers mois, les ventes de maisons détachées ont été légèrement inférieures à celles de l’année dernière, tandis que le segment des appartements en copropriété est resté relativement stable. Malgré les conditions de marché exceptionnellement serrées du début de l’année, l’inventaire a commencé à s’améliorer au cours de la deuxième moitié de mai et se situe aujourd’hui bien au-dessus des niveaux de l’année dernière.
« L’offre limitée et la forte demande des acheteurs ont soutenu la hausse des prix pendant une grande partie du marché printanier, même si les contraintes liées à l’abordabilité ont incité certains acheteurs à faire preuve de plus de prudence », ajoute Froese. « Les changements apportés à la politique d’immigration commencent aussi à influencer la dynamique du marché, en particulier chez les investisseurs. En raison de la baisse des inscriptions d’étudiants internationaux et du durcissement des restrictions imposées aux résidents temporaires, certains investisseurs réévaluent leur exposition au marché, et cet impact se répercute déjà sur le prix des loyers ainsi que sur les nouveaux projets de développement. »
« Dans les mois à venir, Je m’attends à ce que le marché suive son évolution saisonnière habituelle, avec un léger ralentissement des ventes pendant les mois d’été, suivi d’une reprise de l’activité à l’automne. »
Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété à Winnipeg augmentera de 5,0 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport au même trimestre de 2025. La prévision précédente a été revue à la hausse pour refléter les conditions actuelles du marché.
Pour consulter la synthèse complète des prix des maisons de Royal LePage pour le Canada et les prévisions de prix 2026,ici.
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Regina
Au deuxième trimestre de 2026, le prix de l’agrégat d’une propriété à Regina a augmenté de 1,8 % comparativement au même trimestre de 2025, s’établissant à 405 300 $. Sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat d’une propriété dans cette région a affiché une hausse de 1,9 %.
En ce qui concerne les différents types de logements, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a augmenté de 1,5 % sur un an pour atteindre 447 300 $ au deuxième trimestre de 2026, tandis que celui d’un appartement en copropriété a affiché une hausse de 5,6 % pour s’établir à 233 500 $ au cours de la même période.
« Cette année, le marché printanier de Regina a affiché des résultats légèrement supérieurs aux prévisions, la demande des acheteurs restant résiliente malgré les défis persistants liés à l’abordabilité pour les acheteurs locaux », mentionne Chad Ehman, courtier immobilier, Royal LePage Next Level. « Les maisons détachées, en particulier dans les segments d’entrée et de milieu de gamme, ont continué de susciter beaucoup d’intérêt, les scénarios d’offres multiples demeurant courants pour plusieurs inscriptions intéressantes et proposées à bon prix. »
Ehman remarque que l’inventaire est resté inférieur aux moyennes historiques à long terme tout au long du deuxième trimestre, les nouvelles inscriptions étant généralement vendues rapidement. Les contraintes liées à l’offre ont été particulièrement apparentes dans certains quartiers et pour certaines fourchettes de prix. La croissance démographique continue et l’immigration vers Regina et d’autres régions de la Saskatchewan ont contribué à soutenir l’activité du marché, même si les pressions liées à l’abordabilité continuent de poser des défis à certains acheteurs d’une première maison.
« Dans les prochains mois, je m’attends à ce que les ventes restent stables tout au long de l’été, la demande la plus forte se maintenant dans le segment des maisons détachées d’entrée de gamme », ajoute Ehman. « Le prix des maisons devrait rester stable ou augmenter légèrement, soutenu par la faiblesse de l’offre et la constance de la demande. Sur le marché actuel, ce sont les propriétés proposées à bon prix qui continueront de générer les meilleurs résultats, suscitant un vif intérêt de la part d’acheteurs et soutenant la concurrence. »
Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété à Regina augmentera de 4,0 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport au même trimestre de 2025.
Pour consulter la synthèse complète des prix des maisons de Royal LePage pour le Canada et les prévisions de prix 2026,ici.
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À propos de l’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage
L’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage présente des renseignements sur les trois types d’habitation les plus courants, à l’échelle nationale et dans les 65 plus grands marchés immobiliers au pays. Les valeurs des maisons présentées dans l’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage sont fondées sur la Synthèse du marché immobilier canadien de Royal LePage, un document produit chaque trimestre à l’aide des données de l’entreprise, en plus des données analytiques de RPS Solutions pour propriétés résidentielles, la source de confiance pour les renseignements et les analyses sur le secteur immobilier résidentiel au Canada. En outre, des commentaires sur les tendances du marché de l’habitation et des données sur les prix et les valeurs prévisionnelles sont fournis par les experts en immobilier résidentiel de Royal LePage, sur la base de leurs opinions et de leur connaissance du marché.
À propos de Royal LePage
Au service des Canadiens depuis 1913, Royal LePage est le premier fournisseur au pays de services aux agences immobilières, grâce à son réseau de près de 20 000 professionnels de l’immobilier répartis dans 670 bureaux partout au Canada. Royal LePage est la seule entreprise immobilière au Canada à posséder son propre organisme de bienfaisance, la Fondation Un toit pour tousMD de Royal LePageMD, qui, depuis plus de 25 ans, vient en aide aux centres d’hébergement pour femmes et enfants ainsi qu’aux programmes éducatifs visant à mettre fin à la violence familiale. Royal LePage est une société affiliée de Services Immobiliers BridgemarqMD, une entreprise inscrite à la Bourse de Toronto sous le symbole « TSX : BRE ». Pour en savoir davantage, veuillez consulter www.royallepage.ca.
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Contact média :
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418-559-8930
[1] L’agrégat des prix de Royal LePage est calculé en utilisant la moyenne pondérée de la valeur médiane de tous les types de propriétés étudiés. Les données sur les prix, qui comprennent la revente et les nouvelles constructions, sont fournies par RPS Solutions pour propriétés.
[2] Indice des prix à la consommation, mais 2026, Statistique Canada, 22 juin 2026
[3] Point de presse : Chambre de commerce France-Canada et Paris Europlace, Banque du Canada, 23 juin 2026
[4] Malgré un regain d’accessibilité dans les marchés les plus chers du Canada, un citadin sur deux considère encore quitter la ville,23 juin 2026
[5] Ménages, Rapport sur la stabilité financière – 2026, Banque du Canada, mai 2026
[6] Taux de prêts hypothécaires en souffrance, Canada, provinces, et RMR,Société canadienne d’hypothèques et de logement, 25 mars 2026
[7] Rentals.ca May 2026 Rent Report, Rentals.ca, 8 juin 2026